« Etre bon en affaires,
c’est la forme d’art la plus fascinante »
disait Andy Warhol.

S’il a suscité l’évolution de l’art

contemporain vers des sphères spéculatives,
cette maxime d’Andy Warhol ne correspond ni à la philosophie
de la galerie, ni à celle de l’art de Sabine Danzé
.Et pourtant, fascinant est bien le mot qui vient à l’esprit
lorsque l’on se plonge dans son univers, pluriel, délicat, puissant, viscéral.Et comme elle a coutume de le dire:
« Il faut être un artiste engagé? Alors je m’engage à rester peintre. »Car Sabine Danzé est du moule dont on fait les plus grandes,
ne cherchant pas à séduire par des postures, juste par sa vérité.
D’artiste, de femme, d’être.Puissamment ancrée dans une orientation picturale
néanmoins toujours novatrice, parce qu’elle a 100 vies,
et qu’elle n’est qu’envies de peindre, encore, toujours.La reconnaissance de ses pairs et des collectionneurs du monde entier
se fait néanmoins de plus en grande, ce qui lui a d’ailleurs valu d’être invitée
pour un direct de 6mn sur le plateau d’un grand journal télévisé
il y a quelques jours, à l’occasion de la Fiac
(vidéo à voir sur sa page artiste sur le site de la galerie,
en cliquant sur la photo ci-dessus, ou en suivant le lien:
http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/art-culture-edition/sabine-danze-j-ai-besoin-de-danser-pour-peindre_2431809.html)Aussi, pour mettre un peu plus en lumière la force de ses toiles,
la galerie In Arte Veritas lui consacre une exposition sur 260m2
au 16 rue des Lices à Angers, du 30 novembre au 30 décembre
,
dans le cadre du partenariat avec La Galerie One Way !